Passive & Active fingerprinting : Méthodes, limites et défenses

décembre 10th, 2009

Fingerprinting

La prise d’empreinte d’un hôte ou réseau distant est une certaine science en attaque des systèmes d’information. Le but avoué est simplement de connaitre, dans le cadre d’un hôte, son système d’exploitation ou la présence de certains équipements réseau entre l’attaquant et la cible (reverse-proxy, load-balancers, firewalls, routeurs etc.) pouvant certaines fois aboutir à un cartographie très relative du réseau visé.

Obfusquer un système d’exploitation ou même le nombre d’hôtes/sous réseaux derrière un routeur ou tout autre périphérique réseau actif est une des principales mesures à réaliser face à un possible attaquant déterminé. Comme le dit souvent l’oncle Sun Tzu, il faut avant tout aveugler l’ennemi. Un ennemi aveuglé aura du mal à avancer et son attaque sera beaucoup plus longue.

De plus, le fait d’obfusquer un système montre bien que l’administrateur n’est pas né de la dernière pluie et qu’il possède des connaissances en sécurité informatique (wahou). En outre, dans le cadre de serveurs accessibles depuis le net, cette sécurisation évitera de se faire ficher par le nouveau né SHODAN qui se base sur les bandeaux des services du type SSH, Apache, IIS, Nginx ou toute autre application un peu trop bavarde.[1]

Il existe deux types de prise d’empreinte à distance, une active et une passive. (Et une autre un peu #WTF mais pas#NSFW pour certaines attaques)

La prise d’empreinte active, la plus connue, interagit directement avec le système distant. Nous pouvons citer comme logiciels Nmap ou Xprobe permettant ainsi, – suite à l’envoi de certains paquets forgés – déterminer grâce aux réponses faites par l’host, le système d’exploitation. Ce type de scanners, bien que répandus sont souvent utilisés dans leurs fonctions standard et les fonctions avancées sont souvent oubliées pour un Scan « basique ». De plus, ces dernières permettent de reconnaitre un OS de façon plus ou moins fiable suivant le type d’équipements réseaux/sécurités ou même les spécificités du scanner…

En ce qui concerne les services tournant sur les hôtes, la technique la plus triviale consiste en la récupération de bandeaux émis par ces derniers afin de déterminer de façon plus ou moins fiable la version des services et des fois, les modules ajoutés pouvant êtres faillibles. Cette technique, bien que sa mise en œuvre soit plus que facile, peut être facilement bloquée en quelques modifications sur les fichiers de configuration de ces services.

Pour ce qui est de la reconnaissance de load-balancers, il existe un petit tool sympa se basant sur la couche application (HTTP) du modèle OSI. Ainsi, Halberd compare les entêtes HTTP reçues telles que l’heure des serveurs, l’ordre des entêtes ou même le fameux header « X-Forwarded-For » (le tout par hash notamment) afin de déterminer la possible présence de plusieurs serveurs derrière un load-balancer. Pour résumé, cette méthode est simple mais surtout très astucieuse.

Enfin, nous n’allions pas parler de fringerprinting actif distant sans parler de WAF, aujourd’hui thème à la mode, les Firewalls pour Applications Web sont disposés tels des reverse-proxy. Ces derniers, permettent principalement de contrer les attaques par Injections (JS, LDAP, SQL etc.) mais possèdent bien des spécificités permettant de les fingerprinter. Aujourd’hui, un tool sort du lot pour cela, Wafwoof permettant de fringerprinté plus de 20 WAF différents parmi le plus connu dans l’OpenSource Mod_Security d’Apache. (Qui d’ailleurs avait une petite technique d’évasion sur les SQL injections il y a quelques jours… ;)

La prise d’empreinte passive quant à elle s’inscrit lorsqu’on n’a pas un « accès direct » (pour faire simple) vers l’hôte (réseau NATé, firewallé, load-balancé, IDSé etc.). Elle peut se faire par différents moyens. Cependant, les plus connus restent la prise d’empreinte de la pile TCP/IP, les TTL des paquets reçus (façon vague de déterminer l’OS – sert pour architecture interne d’un réseau NATé – mais tout de même performante lorsqu’on a pas de tools[2]). D’autres logiciels beaucoup plus fiables mais plus complexes se basent sur l’entête TCP/IP des systèmes d’exploitation grâce à (liste non exhaustive) : la taille de la fenêtre, TTL, les flags ou même les options contenues dans l’entête (avec p0f notamment <3. Il faut pour cela que l’hôte distant se connecte à un serveur dont l’attaquant possède les droits dessus (compromis ou pas, au bon vouloir de l’attaquant) ou qu’il sniffe la connexion entre deux systèmes (donc doit être déjà présent sur un réseau).

Nous pouvons aussi réaliser le fingerprinting passif grâce aux numéros de séquence (pseudo aléatoires) contenus dans les entêtes des paquets TCP-IP. Du fait de leur randomisation non parfaite, chaque système possède sa propre « empreinte ISN » pouvant être comparable dans le temps avec d’autres empreintes ISN. Ce type de fingerprinting est très bien documenté par son créateur sur ce site internet [3]). Cette technique possède cependant des limites. Ainsi il faut un grand nombre de paquets échangés afin de posséder une bonne empreinte permettant de déterminer quel est le système distant. En outre les systèmes actuels s’orientent vers une randomisation plus fiable. Cependant, sa mise en place peut être utilisée pour déterminer le nombre de serveurs derrière un load-balancer (avec ISNprober notamment). – Ci dessous, un fingerprinting des ISN générées par Windows XP (voir [3]) :

Fingerprinting

Un « troisième type », encore plus « rock’n’rool » et beaucoup moins « matheu » peut permettre la prise d’empreinte d’un système utilisé en regardant simplement les META-DONNES des fichiers déposés sur des serveurs web ou envoyés directement par l’entité par le biais de simples emails. Ainsi, certaines applications trop bruyantes laissent des infos pouvant permettre à un attaquant de déterminer le système cible (grâce à des full path, les applications etc. contenus dans les fichiers) et les versions (les paths users diffèrent par exemple d’un WinXP à un Vista) des programmes spécialisés permettent de récupérer ses informations juteuses telles que Metagoofil (par le biais de Google) ou des fois un bon éditeur full-text fera l’affaire. Certaines informations dépassent totalement le cadre du simple fingerprinting système mais sont croustillantes à souhait (noms d’utilisateurs, paths, applications utilisées avec leur version etc.).

Cependant, pour cette dernière, il faut absolument que le fichier ai été modifié ou créé sur le poste (ou le domaine si utilisateurs) que l’attaquant veut « visiter ». Donc en d’autres termes, c’est bien pour se renseigner sur des hôtes de (sous)-réseaux d’entreprises et les logiciels employés (quoi ? le service de com’ utilise semble-t-il une version vulnérable d’OpenOffice ?), cependant, dans le cadre d’un bastion, cela ne servira totalement à rien… après tout, c’est logique. (Note : Regarder les META des communiqués de presse et etc. sur les sites institutionnels des entreprises ;)

Peut-on se protéger contre le fingerprinting ?

Comme toujours, la sécurité d’un bastion ou d’une station en particulier est beaucoup plus facile à mettre en œuvre que la sécurité d’un système d’information composée de plusieurs hôtes, réseaux, sous-réseaux, serveurs etc… Je vais vous présenter quelques pistes pour sécuriser ce petit monde, cependant, il vous faudra poursuivre par vous-même la sécurisation de vos équipements, car comme dirait papy geek « Read that fu*king manual ».

Protection des services

Ainsi, pour bien protéger les services, il faut faire taire ses applications, la plupart des services http, ftp, ssh ou autres possèdent leurs propres directives à changer dans les fichiers de configuration des services afin de réduire le bruit émi et la possibilité de reconnaissance de services à distance. On essayera de réduire un max les infos, essayant de ne plus rien divulger.

Cependant, certains services laissent encore le nom du service tout en rendant invisible sa version (c’est le cas d’Apache par exemple ou il faut aller voir dans le apache2.conf et mettre ServerTokens sur Prod – et ne pas oublier par la même occasion ServerSignature sur off ;). En ce qui concerne IIS (éh oui…) il faut simplement valeur de registre DisableServerHeader à cette adresse HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\HTTP\Parameters et hop, plus de signature. Et pour finir, autant faire ça pour Nginx où la manœuvre est un peu plus complexe. Pour cela, DIY dans le code source en éditant les constantes de version dans les fichiers src/core/nginx.h & src/http/modules/perl/nginx.pm et enfin, en re-compilant le tout. Dans le cas d’autres services c’est à peu prêt les mêmes méthodes, pour savoir comment faire, il vous suffit de faire un simple « [nom du service] disable server signature » ou même « [nom du service] disable welcome message » dans google pour avoir des réponses à vos questions :)

En ce qui concerne la protection de WAF, à ce que j’ai pu lire sur ce site, que nous pouvons facilement protéger mod_security en customisant les réponses du firewall suite à certaines requêtes ou en changeant simplement la signature du serveur apache (dans les headers HTTP) en utilisant l’option SecServerSignature dans la configuration de mod_security (contenue dans apache2.conf) (voir ici). Je n’ai jamais utilisé d’autres WAF donc l’aide sera limitée à cela.

Protection des bastions & hôtes

En ce qui concerne les scans liés au SI (hosts, bastions, firewalls, passerelles etc.) beaucoup de logiciels ont étés développés il y a quelques années afin de limiter les tentatives de fingerprinting de stations comme IPpersonnality ou Fingerprint Fucker patchant le kernel afin de modifier la pile TCP/IP des systèmes Linux pour se faire passer pour d’autres systèmes ou périphériques réseaux. Aujourd’hui est développé IPMorph permettant là aussi d’obfusquer le système d’exploitation réel et de le faire passer pour un autre (plus que prometteur car permettant de tromper des logiciels de fingerprinting actifs et passifs tels que Nmap, p0f, Xprobe2, ou même SinFP). Vous trouverez une bonne documentation technique sur le site du SSTIC’09 ICI. Je ne l’ai pas encore utilisé/testé mais j’ai vraiment hâte à la suite de cette lecture :)

Concernant le réseau, un attaquant peut s’amuser aussi à déterminé l’architecture interne de ce dernier de façon très superficielle (os et équipements) à l’aide des TTL des paquets. Effectivement, certains équipements réseaux décrémentent les TTL lors du passage d’un paquet. Il est donc bon de rétablir à une valeur par défaut le champ TTL des paquets sortant du réseau. Pour cela, il existe des options pour IPtables.

Je ne sais pas si PF le fait (sale inculte – je connais que la limitation de TTL de PF), cependant, il est fort probable que comme IpTables nous pouvons le faire en cherchant un peu dans les mailinglists ou docs de PF. En ce qui concerne les autres Firewalls, à vous de voir, je ne pourrai pas trop vous aider. On peut également aller voir dans /proc/sys/net/ipv4/ip_default_ttl pour Linux et je ne sais plus quelle clé de registre pour Windows.

Ensuite, pour le reste, libre à vous pour ce qui est de la configuration des firewalls pour laisser passer certains paquets (ICMP etc.)  ou non dans vos DMZ, réseaux internes etc. Je ne vais pas rentrer dans ce débat troolesque à souhait aujourd’hui.

Conclusion

Le procédé fingerprinting système/réseau est une science où chaque système/réseau possède ses particularités. Aujourd’hui, les principales attaques possèdent des contre-mesures pouvant être mises en place plus ou moins facilement par rapport à l’architecture du SI associé.

Cependant, il faut trouver comme toujours le juste milieu entre la sécurité voulue, le coup de mise en place de cette dernière et l’importance des données contenues dans le systèmes pouvant être la cible d’une tentative d’attaque (qu’elle soit bien évidement interne à l’entité ou externe.).

[1] SHODAN : Le grand jeu aujourd’hui est de trouver des tips&tricks sur Shodan shells disants ouverts (root ou non), serveurs vulnérables ou déjà compromis etc.

[2] PING/TTL : Un simple tracereoute ou un ping et roule ma poule. (Dans le cadre d’un bastion avec les requêtes ICMP vers ce dernier non dropées par un éventuel firewall.)

[3] Strange Attractors and TCP/IP Sequence Number Analysis

[4] Voir les champs /Producer /Creator et /CreationDate afin d’être sur que le PDF publié est récent, cependant, certains sont encodés demandant l’ouverture par Adobe AR ou tout autre logiciel lisant les « entêtes » des PDF.

Le grand général…

novembre 30th, 2009

Voilà résumé en quelques lignes l’esprit de mon futur papier « Tactiques, stratégies et guérillas informationnelles » ce texte date de deux mille ans…

Le grand général parvient partout où il veut aller ; il atteint tous les lieux qu’il s’est fixés. Il évolue dans le sans-forme. Il débouche dans l’imprévisible ; il arrive en catimini, pour brusquement faire irruption ; personne ne sais jamais d’où il surgit.

Il va, il vient, silencieux et soudain ; si bien que nul ne sait où il opère le rassemblement de ses troupes. Preste comme l’éclair, rapide comme la bourrasque, il semble jaillir de terre ou tomber du ciel. Il arrive et repart comme bon lui semble, sans que nul ne puisse jamais le contenir. Il file comme la flèche : qui pourrait l’égaler ? Tantôt obscur, tantôt brillant : qui peut en connaitre le début et le terme ? Avant même d’avoir commencé, tout est déjà fini.

- 淮南子 Houai-nan-tse (chap. XV, Du recours aux armes)

 

Festival international MakeART édition 2009 !

novembre 29th, 2009

{Billet non sponsorisé et fier de l’être}
Image : Affiche du festival MakeART 2009

Bonne nouvelle pour tous les Geeks, dorkbots, hackers, techo-artists et autres passionnés d’Art et de nouvelles technologies ! Le festival Make ART édition 2009 dépose ses laptops à Poitiers (maison de l’architecture) du 8 au 13 décembre.

Au programme, que du bon comme toujours ! Des expos, des concerts, des formations, des présentations et aussi des ateliers pour combiner au mieux l’Open Source et l’Art. Le tout agrémenté d’un réel investissement de la part des exposants en vue de partager leur passion avec le public.

Cette année, contrairement aux années précédentes, la majorité des conférences du festival se font le weekend, cela permet donc aux personnes n’habitant pas Poitiers de pouvoir venir sans trop de problèmes (wahou =)

Bref, un festival, petit en taille mais grand de par son contenu qui est vraiment très bon ! (allez voir le programme sur le site du festival http://makeart.goto10.org pour plus d’informations sur les expos, concerts, conf’ etc.). J’espère vous y voir le weekend du 12 au 13 décembre ! D’ici-là, keep update. =)

PS : Regardez le travail fait sur les affiches du festival (générées aléatoirement), elles résument tout à fait l’esthétique de ce dernier

Infos supplémentaires :

Site internet : http://makeart.goto10.org

Présentations & expositions : Certaines se font en anglais assez technique, il est donc préférable de connaitre un peu la langue Shakespeare du XXIème siècle.

Festival : Le festival a lieu en ville, donc aucun problème pour se restaurer ou même se loger dans des petits hôtels sympas ! De plus, Poitiers est une ville superbe au point de vue historique, donc vous pouvez toujours faire quelques visites autre que MakeART.

Créathlon done.

novembre 29th, 2009

Hop, enfin, hier c’était la dernière journée du Creathlon. Un évènement ou l’on réalise « en une semaine » (je me mets entre guillemets, car une grande partie du temps, nous avions des cours normaux) des sites internet pour des associations. Ainsi, chaque groupe devait faire le site d’une association. Pour ma part je suis tombé sur l’AAPPMA de Blanquefort.

Ainsi, après de nombreuses heures à essayer de comprendre Joomla (sic) et au final, re-coder une partie des views (pour alléger l’affichage et le rendre sémantique – joomla n’étant pas sémantique), et réaliser mon propre template (car, il faut bien le dire, les templates de Joomla sont moches pour un site design (j’entends par là, du vrai design)) eh bien, le voilà en ligne !

En ce qui concerne le design, je l’ai voulu très ZEN et en paysage pour le header. Ainsi, cela symbolise l’eau et l’apaisement lié à la pêche (que l’on retrouve dans les transitions du header). Pour ce qui est des tons, du vert et du beige, simplement afin de rester dans cet environnement très calme. Point de vue prog’ dure, j’ai créé le « module » d’actualités et re-développé les menus qui me semblaient trop compliqués sous un template normal. Le logo de l’association a été aussi réalisé cette semaine en deux heures.

Bref, je suis assez content du travail fait même s’il y a quelques changements à faire sur le site (url rewriting, sémantique (H1 dans le titre), logo (ses couleurs), plan du site non linké, uF etc.). – Le tout est bien évidement administrable avec la zone d’administration – non ergonomique – de Joomla ! (wahou).

screen

Petit point personnel.

novembre 24th, 2009

Un petit article pour vous dire pourquoi je n’ai pas le temps de publier beaucoup d’articles en ce moment sur le blog.

Tout d’abord, je passe la majorité de mon « temps libre » sur mes études, qui sont certes, intéressantes, mais prennent beaucoup d’heures suite à différents projets. D’ailleurs, mon principal projet cette année est de refaire le site d’SRC Bordeaux, le site de mon IUT. Au programme, (re)définition du design, de la stratégie SEO/SMO, développement de plugins wordpress propres au site internet etc.

A ce jour, je ne peux pas vous montrer ce que l’on a fait, car les maquettes, zonings, stratégies etc. n’ont pas été validés par une partie du corps enseignant. Au pire, nous devons mettre une première version du site en ligne la semaine prochaine donc keep update.

Ensuite, cette semaine, toujours à SRC a lieu un « évènement » (au niveau de l’IUT, tout est relatif) permettant aux étudiants de réaliser des sites internet pour des associations de Blanquefort. Bref, bonne semaine en perspective – j’apprécie les rencontres et le partage de connaissances. Cependant, le CMS utilisé est Joomla. Pour ceux ne connaissant pas Joomla, c’est le seul CMS où essayer de comprendre son fonctionnement prend plus de temps que de re-coder le corps à sa guise. Là aussi, keep update, le site internet que je réalise avec deux autres étudiants sera en ligne samedi vers 15h.

Point de vue recherches et épanouissement personnel, je suis en train de rédiger un papier sur les stratégies d’attaques et de défense des systèmes d’information. Intitulé « Tactiques, stratégies et guérillas informationnelles », il reprend les grands principes de la stratégie terrestre et grands courants de pensée stratégiques afin de les calquer dans un concept d’info-guerre tout en ayant une certaine abstraction technologique quand cela est possible. Ce papier est à l’heure actuelle à ses balbutiements, mais avance bien selon le temps dont je dispose pour me documenter et l’écrire (quelques heures par semaine, tout au plus).

D’ailleurs, pour ceux qui s’intéressent – tout comme moi – à la stratégie terrestre, maritime, aérienne, géographique ou même globale, je ne saurai vous recommander le « Traité de stratégie » qui n’est autre que la bible stratégique que je m’efforce à lire en long, en large, en travers et à annoter depuis quelques semaines. Tout, absolument tout est bon à prendre dedans. Sa lecture est un pur bonheur et les thèmes traités abordables – je pense – même pour des néophytes en matière de (géo)stratégie.

Pour conclure donc, n’attendez-vous pas à une réelle activité ces prochains jours, en ce moment, je suis complètement submergé par différents projets et le temps libre (le vrai) que je peux posséder, je fais tout pour le passer loin d’un PC et loin de Bordeaux avec des ami(e)s.